Voilà ma vidéo de la semaine.
Ce film est l'une des composantes de l'oeuvre de Borrah Minevitch, harmoniciste virtuose qui monta une bande de fous d'harmonica (les Harmonica Rascals) et produisit de nombreux métrages.
Selection Restaurant : Restaurant
Paris
Un guide des meilleurs restaurants de Paris qui propose des menus à prix négociés.
Voilà ma vidéo de la semaine.
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Rubrique : Video - clip - extraits
C'est de la main même du maître que le délai de sortie du prochain album d'Olivier Ker Ourio a été annoncé. Le prochain opus sortira donc en Septembre 2007.
Pas plus d'infos pour l'instant si ce n'est la présence d'invités qui lui ont "régalé le coeur et les oreilles".
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Rubrique : Albums et compilations
Comme chaque premier lundi du mois, Greg Zlap organise son show mensuel : GREGTIME !
Robert Johnson nous a laissé bien plus que les 41 titres enregistrés au milieu des années 30.Rédigé par harmonicaben 0 commentaires Lien permanent
Rubrique : Prochains concerts
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Rubrique : Insolite et divers
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Rubrique : Prochains concerts
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Rubrique : Prochains concerts

Avec Pati'3rd, ce sont désormais trois extraits du futur album de Sébastien Charlier que vous pouvez écouter et télécharger librement sur Myspace. Ce serait dommage de se priver de cette pre-écoute.
Rendez-vous ici : http://www.myspace.com/sebcharlier
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Rubrique : Audio - streaming - mp3
Et hop là, un ptit article pour vous signaler l'arrivée d'une nouvelle et plaisante vidéo de Laurent Maur sur sa page MySpace.Rédigé par harmonicaben 0 commentaires Lien permanent
Rubrique : Video - clip - extraits
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Rubrique : ° Planet Harmonica #4
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Rubrique : ° Planet Harmonica #4
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Rubrique : ° Planet Harmonica #4
La branche "West Coast" du blues, qui est supposée avoir trouvé son inspiration dans le jazz est plutôt peu fertile de nos jours, et on n'a pas entendu grand chose de frais depuis T-Bone Walker, Charles Brown et George Harmonica Smith. Au lieu d'être un imitateur de Smith de plus, Dennis Gruenling a entrepris d'utiliser l'héritage de George Harmonica Smith dans un contexte plus proche de l'inspiration originelle du West Coast : le style Jump de Louis Jordan ou Louis Prima.
"That's Right !" est le second album de Dennis dans ce style et ses qualités musicales sont indéniables. Le groupe est de manière évidente versé dans le jazz, pas seulement le blues un peu jazzy. Il suffit d'écouter la section rythmique, le pianiste ou les saxos... Ce qui est intéressant pour l'harmonica, c'est qu'il ne figure pas dans cet ensemble comme un instrument solo mais comme une partie intégrante de la section cuivres. Je ne connais que quelques harmonicistes qui ont tenté cette approche (Roscoe Shelley, Mike Peloquin, George Brooks) et pourtant, ça peut vraiment sonner. Dans la plus pure tradition Jump, l'harmonica prend donc des solos, mais pas significativement plus que le sax tenor, par exemple. J'imagine que Dennis écrit lui-même les arrangements de cuivres, et il parvient à intégrer parfaitement l'harmo amplifié au sein de la texture sonore de la section cuivre. Ca sonne "naturel". Ecoutez donc l'instrumental "Blues Up and Down" et vous saurez exactement ce que je veux dire.
Certains ont pu dire par le passé que le jeu d'harmonica de Dennis s'inspirait plus des légendes du sax ténor que des grands harmonicistes. Je pense que c'est très exagéré. Le jeu de Dennis est ancré dans la tradition du blues, et son usage fréquent d'effets de tongue blocking (surtout au chromatique) distingue nettement son son de celui d'un saxo. Qui plus est, ses improvisations restent pour l'essentiel à l'intérieur des limites harmoniques de ce qui est communément considéré comme du blues, alors que ses collègues saxophonistes du groupe s'aventurent parfois aux limites du be-bop. Ce n'est pas une critique de son jeu, d'autant que le Jump n'a jamais été un style qui mettait en valeur l'improvisation "sauvage". Le style blues de Dennis est un contrepoint intéressant au sax ténor sur l'ensemble du disque.
Ce qui distingue par contre le jeu de Dennis de celui d'autres harmonicistes, c'est sa recherche d'un son différent et caractéristique. Il n'utilise que des harmonicas graves (ou les octaves basses d'un chromatique) et joue un donc un rôle particulier dans l'ensemble sonore du groupe qui n'a pas vraiment été tenté avant lui. Son son amplifié est rond et lisse, très axé vers l'ensemble sonore "cuivres" plutôt que mis en avant. Rien de flashy, ça s'intègre juste bien !
Si j'avais une critique au sujet de cet album, c'est que le chant n'est pas toujours à la hauteur du reste. Gina Fox, la chanteuse "officielle" du groupe a une très jolie voix mais qui doit plus au cocktail jazz qu'au Jump. Sur certains morceaux , comme la ballade "I can't believe you're in love with me", ça sonne bien. Sur d'autres morceaux plus pêchus, il manque ce petit plus de la voix qui accroche pour vraiment s'adapter au style. J'aurais aimé un peu moins de Diana Krall et un tout petit peu plus de Janis Joplin. Cela dit, l'album propose aussi un autre chanteur, John McCuiston, qui est plus à l'aise. Il a une certaine langueur dans le chant qui s'adapte vraiment bien et il est capable de gronder un peu, juste ce qui faut pour que ses textes soient plus convaincants.
Dans l'ensemble, cela dit, "That's Right !" est un très bon album, un autre de ceux qu'on peut écouter avec sa moitié sans s'entendre dire "encore de l'harmonica !" Non, juste du bon Jump ! Rien ne vous empêche de vous régaler secrètement des lignes d'harmo fluides que tisse Dennis Gruenling !
Xavier LANUSSE-CAZALE
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Rubrique : ° Planet Harmonica #4
Paul DeLay est un des harmonicistes les plus originaux en dehors de la scène jazz aujourd'hui, à la fois au diatonique et au chromatique. Ses spécificités ne sont pas à proprement parler techniques mais plutôt dans les phrasés et l'usage du son. Il a commencé à sortir des albums très personnels au début des années 90 après deux années passées en prison à la suite de problèmes de drogue, deux années qui ont changé sa vie. "Heavy Rotation" est le cinquième album sorti sur le label Evidence depuis sa sortie de prison, et le quatrième avec le Paul DeLay band.
Commençons par les mauvaises nouvelles : cette couverture de CD est vraiment IMMONDE !OK. Voila pour les mauvaises nouvelles.
Le son et le style de Paul DeLay restent quoiqu'on en dise liés à ceux de son groupe. Son album précédent était aussi sa première infidélité à son groupe. Il présentait Paul DeLay accompagné par un groupe de Chicago Blues avec un titre approprié : "DeLay does Chicago". Bien que ne manquant pas de mérites, l'album n'atteignait pas vraiment ses objectifs : pas assez Chicago pour être un album de blues classique efficace, et pas assez DeLay pour être un album de Paul DeLay efficace. Sur "Heavy Rotation", Paul est de retour avec les musiciens qui l'ont accompagné depuis le début des années 90, et ils sonnent vraiment bien ensemble...
Le groupe est constitué de Louis Pain à l'orgue hammond et au pédalier de basses, Peter Damman à la guitare, Dan Fincher au saxo ténor et Kelly Dunn à la batterie, le seul "petit nouveau" du groupe. Cette composition du groupe produit un son clairement R&B, en particulier avec la combinaison hammond-saxo. Ce sentiment est renforcé par la voix de Paul DeLay's au registre médian étonnant pour quelqu'un de sa corpulence.
Ce qui constitue le son Paul DeLay, c'est aussi l'écriture. Bien que le blues ne soit jamais très loin, vous n'entendrez ni "woke up this morning" ni "highway 49" sur ce disque. Les paroles de Paul, même lorsqu'elles abordent des sujets "classiques" pour du blues sont toujours très personnelles et combinent une poésie un peu naïve et un humour cynique. A titre d'exemple, on peut citer les images mélancoliques de la ballade "Love Grown Cold" : It's a diamond ring / With a little tiny stone / Sitting in a pawn shop window / Sitting there all alone... Dans un registre plus cynique, les paroles de "It isn't easy being big" sont aussi assez percutantes : You gotta eat the wrong foods at the wrong times / And you can't just go movin' around / You got to sit right in your easy chair / Or you might lose on or two pounds...
Et puis, il y a le jeu d'harmo de Paul. Il fait partie de ces rares joueurs qui n'usent pratiquement jamais de ces quelques riffs "classiques" qu'on a tous entendu dix-mille fois. Sur l'introduction de "Wealthy Man", on peut presque entendre d'où vient l'admiration que Paul DeLay dit professer pour Sonny Boy 2, mais c'est fugace ! Cela contribue à donner à DeLay un style clair et reconnaissable qui n'appartient qu'à lui. Ses phrasés son très inventifs, et c'est d'autant plus évident lorsqu'il joue du chromatique. Il parvient à jouer dans un style blues très jazzy, original et néanmoins accessible.
Ce disque a tous les atouts d'un bon disque de Paul DeLay. Le choix délibéré de ne pas surfaire la production confère une fraîcheur vraiment agréable au son du groupe. La guitare de Peter Damman est plus mordante que jamais, Louis et Dan contribuent discrètement à l'ensemble sans étouffer l'affaire. Je n'hésite pas à dire que c'est le meilleur album de Paul DeLay depuis "Ocean of Tears" ce qui, considérant que les albums entre les deux étaient loin d'être mauvais, n'est pas peu dire !
Benoît Felten
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Rubrique : ° Planet Harmonica #4
Le dernier album de Jean-Jacques Milteau sorti récemment dans les bacs est l'objet d'une démarche singulière et un peu inhabituelle de la part d'un artiste français : notre harmoniciste national est parti à Memphis enregistrer cet album avec des musiciens de studio du cru, et pas n'importe lesquels puisqu'il s'agit des piliers du "Royal Studio" de Memphis qui ont contribué à nombre d'albums de soul et de rhythm and blues depuis les années 60. C'est de cette expérience musicale qu'est tiré le titre du l'album "Memphis".
JJM est parti à Memphis à la recherche d'un son. Pas le son rauque et blues des premiers enregistrements du Wolf, mais plutôt le son "soul" de Booket T, de Issac Hayes et des célèbres Memphis Horns. Et le plus intéressant dans ce nouvel album, c'est certainement ça : une unité de son et d'atmosphère qui a pu manquer à certains des albums précédents de Jean-Jacques, qui jonglaient entre des styles très différents.
Bien sûr, la contribution de trois pointures du chant blues/soul tels que Little Milton, Mighty Mo Rodgers et Mighty Sam McClain n'est pas non plus pour rien dans le succès de l'entreprise. Chacun d'entre eux est arrivé avec dans son escarcelle une de leur propres compositions et une reprise. De manière assez intéressante, les compositions s'avèrent plus blues que les reprises qui sonnent très soul. Les trois chanteurs (et guitariste dans le cas de Little Milton) sont en grande forme vocale et, tout en ayant des manières différentes de chanter, ont vraiment les "voix qu'il faut" pour coller avec le contexte musical du "Royal Studio".
Et l'harmonica, dans tout ça ? Et bien disons que si certains ont pu reprocher de par le passé à JJM d'être un harmoniciste pour harmonicistes, ils devraient être surpris par ce dernier opus : tout en restant l'instrument soliste essentiel de l'album, puisque présent sur tous les morceaux, l'harmo de JJ n'est ni démonstratif ni technique : il s'intègre dans l'ensemble, et en particulier au sein des arrangements de cuivres, avec facilité. L'évolution sensible du jeu de Jean-Jacques depuis quelques années se fait clairement sentir dans cet album, qui est l'aboutissement d'une recherche du son : des phrasés simples, des improvisations mélodiques et un son dont la texture est de plus en plus riche. Si je n'avais peur d'être accusé de blasphème, je dirais que JJM se Miles-Davis-ise...
Certains morceaux, bien sûr, ressortent plus que d'autres : les compositions de Little Milton ("Things are gonna change") et de Sam McClain ("At last, on time") en particulier devraient satisfaire les amateurs de blues, tandis que des instrumentaux très funky comme "TMCP" ou soul somme le superbe "Master Lester" devraient ravir les amateurs de soul.
Au final, cet album s'adresse certainement plus aux amateurs de musique en général qu'aux amateurs de prouesses instrumentales et d'harmonica virtuose en particulier. Comme me le disait récemment un collaborateur de Planet Harmonica, "on peut le prêter à un ami sans avoir à lui dire que c'est de l'harmo !" C'est très juste, et c'est à ce titre qu'à mon sens il s'agit du meilleur de JJM depuis un bon moment.
Ben Felten
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Rubrique : ° Planet Harmonica #4
Collard Greens & Gravy - Collard Greens & Gravy
Collard Greens & Gravy est un trio : Ian Collard chante et joue de l'harmonica (essentiellement diatonique), James Bridges est à la guitare (et à la slide) et Anthony Shortte à la batterie et aux percus.
Ce qui me frappe le plus dans cet album c'est qu'il en émane, à l'inverse de nombreux albums (de blues ou autre), une ambiance extraordinaire, une atmosphère qui habite l'ensemble du disque. En d'autres termes, il est difficile d'écouter cet album de manière analytique. C'est un album très sombre, qui vous hante, il danse à la limite du gouffre, et n'est pas si éloigné que ça des morceaux les plus sinistres de Robert Johnson, même s'il utilise des outils différents.
C'est le résultat d'un répertoire inhabituel et d'arrangements tout aussi décalés, ainsi que d'une implication évidente des ingénieurs du son pour obtenir cette atmosphère particulière. Il y a beaucoup de silence, des notes qu'on laisse mourir plutôt que de les étouffer par la note suivante, un peu de réverbe, une batterie clairsemée et une guitare qui ne joue que quand il le faut. Les disques auxquels je pense qui se rapprochent le plus en matière d'atmosphère de celui-ci seraient ceux de groupes de Low-Rock comme Morphine ou son ancêtre Treat Her Right (où l'on entendait l'harmo lourd de Jim Fitting). Je ne sais pas si le terme de 'Low-Blues' a déjà été utilisé, mais sinon, Ian et ses collègues on peut-être bien inventé un nouveau genre...
Le jeu d'Ian est mature et bien maîtrisé, présentant à la fois rapidité et puissance si nécessaire, et une sombre retenue sur les morceaux plus mélancoliques. Par moments, il me rappelle Steve Guyger sur "Past Life", bien qu'il soit moins 'traditionnel'. Ian utilise les overblows (surtout la tierce mineure sur le trou 6) de manière efficace bien qu'ils ne soient pas toujours très justes. Je me suis demandé si c'était délibéré ou non, car cela créée un effet déstabilisant qui est en fait assez plaisant.
En terme de répertoire les quelques reprises proposées, mis à part St James Infirmary, sont plutôt d'obscures compositions d'avant-guerre. A moins de vous être déjà plongé dans les enregistrements de cette époque, il serait étonnant que vous les reconnaissiez. Les reprises, ainsi que les titres originaux sont joués avec le filtre du style de Collard Greens and Gravy et donc largement réinterprétés et superbement arrangés. Il est assez curieux d'entendre comme la guitare de James peut sonner grave en l'absence de basse. Le jeu de batterie d'Anthony, quant à lui, évoque un sentiment assez primitif, comme sur le solo positivement tribal de "Out in the desert".
Ce CD offre des moments grandioses, celui que je préfère étant l'interprétation de "Get right church", très sinistre, et qui nous offre un long et inquiétant solo d'harmonica amplifié sans accompagnement. "Out in the desert" est aussi un excellent morceau, ainsi que le plus funéraire "Sick bed blues", sur lequel Ian chante en falsetto accompagné par son chromatique.
Au final, Collard Greens and Gravy est indubitablement un des albums les plus surprenants, originaux et agréables que j'ai écouté depuis longtemps. Il ne sera pas à tout les goûts, son côté sombre n'ayant rien à voir avec le genre de blues qui vous colle un sourire joyeux sur le visage. Il est bien plus expressif et chargé de sens que beaucoup d'albums sortis récemment. Je recommande aux fans de blues d'aller faire un tour sur leur site, d'écouter les mp3s et d'acheter l'album s'il leur plaît. Ce qui ne m'étonnerait pas !
Benoît Felten
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Rubrique : ° Planet Harmonica #4
Avec la sortie de son premier album solo, Mick Kinsella, l'un des secrets musicaux les mieux gardés d'Irlande, conforte sa réputation d'un des meilleurs harmonicistes de l'est de l'Atlantique, au diatonique comme au chromatique. Un partisan sans faille de l'école overblow, Mick fait griller ses harmonicas diatoniques, démontrant les potentialités de la technique à la fois dans des styles irlandais traditionnels et dans les styles de 'world music' représentés ici. Avec un contrôle excellent et un son de cuivre pour lequel on tuerait, Mick élargit les frontières en menant le diatonique accordé Richter au-delà des limites qui ont jusqu'alors restreint son potentiel d'expressivité et d'interprétation par des joueurs plus traditionnels.
Mick n'en est pas moins un excellent joueur de chromatique, ce qu'il démontre sur le mélancolique 'Canyon Moonrise', sa riche sonorité soutenue par un ensemble de cordes. Sur Rosaleen's Children/ The Spanncomp Jig, Mick utilise un chromatique modifié de manière à proposer des ornementations plus conformes à ce qu'on trouve habituellement dans la musique irlandaise, une approche qu'il a apprise auprès du légendaire musicien irlandais Eddy Clarke.
Bien que l'influence de la musique traditionnelle Irlandaise soit évidente sur cet album, Mick puise à des sources variées, à la fois en termes de répertoire et d'inspiration. Il rend hommage au joueur de diatonique folk/blues anglais Rory McCloud en reprenant son 'Take Me Home', et au maître de l'harmonica français Jean-Jacques Milteau en interprétant 'Marcelle et Marcel'. Non content de démontrer ses talents de compositeur, il va chercher dans ses racines blues sur le morceau 'See the Blues'.
Sur la jaquette de l'album on peut lire : " C'est un superbe musicien et, plus important encore, une personne extraordinaire. Il mérite d'être entendu et je sais que ce bijou apportera beaucoup de plaisir à tous ceux qui l'entendront " Je n'aurais pas pu le dire mieux !
Paul Farmer
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Rubrique : ° Planet Harmonica #4
Comme l'illustre le titre de son précédent album, " Big boy : some recycled blues and other somewhat related stuff ", il n'a pas fallu bien longtemps à Carlos del Junco pour que son nom soit synonyme d'un certain éclectisme sans trahir pour autant une genèse imprégnée de blues.
Carlos, qui nous revient aujourd'hui avec une nouvelle galette intitulée " Up and at 'em " continue donc son chemin vers des territoires musicaux toujours plus variés.
Comme on pouvait s'y attendre, il brille à nouveau par une technique impressionnante qui pour la plupart sait se faire oublier et laisser la place a la musiqu